c’est le Professeur Aïda Sylla qui l’a décroché. Dans une interview récemment publiée par le Journal Le Témoin, l’homme d’affaires Madiambal Diagne a déclaré être le lauréat du prestigieux Concours Général de 1983.
Une affirmation qui, selon plusieurs proches de la famille du véritable lauréat, est erronée. En effet, il s’agit du Professeur Aïda Sylla, aujourd’hui cheffe de service en psychiatrie à l’hôpital de Fann, qui a remporté le premier prix de français lors de cette même édition. Les archives officielles du Concours Général de 1983, conservées dans le journal officiel ainsi que dans les archives du quotidien national, confirment que le prix de français a été attribué à Aïda Sylla, alors élève du lycée Malick Sy de Thies. Lors de cette remise de prix, c’est le président Abdou Diouf lui-même qui lui a remis le trophée, une image forte et mémorable illustrant sa victoire. Pourtant, dans son interview, Madiambal Diagne n’a fourni aucune photo illustrative ni preuve concrète de ses prétentions. Un proche de la famille de la vraie lauréate exprime sa consternation : « Il ne faut pas piétiner l’honneur et la dignité d’un citoyen honnête qui a servi son pays. La mémoire de cette victoire est claire dans les archives, il faut simplement la respecter. » Un membre de la famille, contacté par notre rédaction, a également réagi à cette situation. Le Professeur Aïda Sylla a confié à un proche : « Le même journal qui m’a interviewée a aussi donné la parole à Madiambal Diagne, qui affirme avoir obtenu le prix de français en 1983. Ce qui m’a particulièrement blessée, c’est sa manière de tutoyer Cheikh Anta Diop dans son interview, comme si tout était acquis. Dafa ëpël de ! » Ce malentendu ravive la question de l’intégrité de certaines déclarations publiques et rappelle l’importance de consulter les archives officielles pour établir la vérité. La famille du Professeur Aïda Sylla insiste sur le fait que cette dernière a été la véritable lauréate du Concours Général 1983, et que la mémoire de cette victoire doit être respectée. Il est crucial de préserver la dignité de ceux qui ont honoré leur pays par leur mérite, et de ne pas laisser de fausses affirmations entacher cette mémoire. La vérité est dans les archives, et il appartient à tous de la respecter.
La famille du Professeur Aïda Sylla insiste sur le fait que cette dernière a été la véritable lauréate du Concours Général 1983, et que la mémoire de cette victoire doit être respectée.
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Kaw Oumar Sarr