Au Sénégal, le problème de déclaration des enfants à la naissance est un frein de développement dans le système éducatif sénégalais où bon nombre d'élèves finissent dans les métiers de quartier, c'est-à-dire : menuiserie, mécanique, tailleurs, etc...

Fama Boye en est une victime. Elle raconte son histoire :

« Je suis mariée et depuis février 2022, je travaille comme gérante de l’atelier de lavage ouvert par mon mari. Aujourd’hui je ne me plains pas bien vrai que j’ai quitté l’école à cause de mon extrait de naissance parce qu' il y avait des problèmes de déclaration. En 2015 alors que je devais regagner la classe de troisième secondaire, les autorités de l’école m’ont fait savoir que je devais régler d'abord mes papiers d'État civil. Après trois ans de démarches infructueuses, j'ai regagné mon domicile conjugal. Je travaille comme gestionnaire de l’atelier de lavage de voitures et de motos. Mais avec des problèmes liés aux travailleurs qui étaient engagés par mon mari j’ai fini par prendre même le lavage depuis bientôt un an. C’est vrai que je suis née dans la ville mais quand les gens me voient faire ce métier, ils croient que je viens des villages alors qu’il n'y a pas un sot métier», a-t-elle expliqué. Elle a ensuite demandé aux autorités de l’accompagner pour qu'elle puisse suivre une formation en électromécanique car maintenant les voitures sont des voitures automatiques.

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Elle a ensuite invité les femmes à s'ouvrir à ces métiers qui peuvent les sortir de la pauvreté.

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