« Plus de 830 000 parcelles ont été recensées et cartographiées sur le terrain. C’est la première fois dans notre histoire que nous disposons d’une vision aussi précise et documentée de l’occupation foncière dans nos communes rurales… »

post « C’est avec une grande satisfaction que je prends la parole ce matin, dans le cadre de cet atelier que le PROCASEF et la Commission de l’Aménagement du Territoire de l’Assemblée Nationale ont organisé ensemble, dans un esprit de co-construction fondé sur un intérêt partagé pour des questions qui engagent profondément l’avenir du pays. Vous comprendrez aisément que le fait que la Commission parlementaire chargée de l’aménagement du territoire ait pris l’initiative de s’associer à nous sur le thème de la sécurisation foncière est un signal fort pour notre œuvre commune à la promotion de la bonne gouvernance foncière. Cela signifie, sans doute, que les parlementaires ont identifié la question foncière comme un enjeu qui mérite attention, analyse et réflexion approfondie. Et nous ne pouvons que nous en réjouir », a soutenu, mardi matin à Dakar, face à la presse agricole et foncière, Monsieur Mouhamadou Moustapha Dia, Coordonnateur du Projet Cadastre et Sécurisation Foncière (PROCASEF). En effet, qui est financé par la Banque Mondiale, qui accompagne l’État du Sénégal dans la modernisation de la gouvernance foncière. Ainsi, le PROCASEF a été mis en œuvre depuis 2021 sous la tutelle du Ministère des Finances et du Budget (MFB). Et le projet couvre actuellement 138 communes réparties dans les 14 régions du Sénégal. A en croire, Monsieur Mouhamadou Moustapha Dia, Coordonnateur du PROCASEF, en ces termes : « Plus de 830 000 parcelles ont été recensées et cartographiées sur le terrain. C’est la première fois dans notre histoire que nous disposons d’une vision aussi précise et documentée de l’occupation foncière dans nos communes rurales. De ces 830 000 parcelles, plus de 630 000 ont reçu un numéro d’identification cadastrale, l’équivalent d’une carte d’identité pour la parcelle. Plus de 560 000 ont fait l’objet d’une délibération en conseil municipal, étape essentielle de la procédure de reconnaissance officielle. Et plus de 400 000 ont obtenu l’approbation des autorités compétentes, franchissant le seuil de la reconnaissance juridique effective. Ce sont des droits qui sortent de l’ombre et entrent dans les registres de l’État ».

post

Par Amadou Tidiane Sow

Le Partage de l'info